Et voilà, la boucle est bouclée...
Nous sommes le 12, il est 22h13 (Paris)... ça ne vous rappelle rien ?...
Bon bah pas grand chose à ajouter finalement ; tout à été dit au cours de ces 4 dernières semaines... putain 4 semaines !, j'ai l'impression que ça fait 4 mois tant il s'est passé de choses, tant j'ai vu de paysages inimaginables, rencontré de gens adorables, sans parler des anecdotes, du soleil...
Finalement, de VRAIES vacances, de celles qui vous font penser complètement à autre chose pendant que vous y êtes, qui vous dépaysent totalement, au point d'avoir l'impression d'arriver d'une autre planète quand vous revenez !
Bon je vous rassure, je me suis vite refait à la vie française. Le décalage horaire ne m'a pas concerné, c'est plutôt la fatigue du voyage, mais ça n'a pas duré. Ce n'est donc pas la mer à boire d'aller en Amérique (juste à traverser).
Du coup, avec les cousins à Chicago et Sheri à San Francisco, + tous les endroits que je connais désormais, ça me fait autant de bonnes raisons de revenir, pour découvrir d'autres régions et aspects de ce si grand et si beau pays, terre surprenante de contrastes, ou le meilleur cotoie le pire...
J'espère que vous avez pris plaisir à lire ce diary au fur et à mesure ; j'ai quand meme réussi à tenir mon engagement de tenir un blog, et croyez moi c'est contraignant ! Trouver du wifi dans les hotels (le payer parfois), et passer une partie de sa soirée à raconter sa vie en essayant de rien oublier, uploader des photos, se relire... enfin, ca c'est fait !
Il y a la totalité des photos sur mon facebook, mais n'hésitez pas à mettre vos commentaires et me poser des questions sur ce so wonderful trip !
voilà, tout est dit. Pour résumer, je crois que le mieux que je puisse dire c'est : "j'y retourne dès que possible !"
Ainsi s'achève ce blog "USA trip '09", 1 mois pile-poil après son début ; mais avec 30000 km (et 1744 miles en Prius, j'ai vérifié le compteur en rendant la caisse !) et plein de souvenirs et de belles images de ce voyage chez l'oncle Sam !
Merci à tous, et à bientôt ici, ou là-bas !
samedi 12 septembre 2009
mardi 8 septembre 2009
vol de nuit
Et voilà, je touche à nouveau le sol français...
j'ai l'impression d'arriver d'une autre planète ! tout ce décor qui m'est pourtant familier me semble irréel, tant je me suis habitué aux états-unis et leurs démesure, leurs routes, les américains...
Ce post sera bref, car je ne suis pas vraiment en état. En fait c'est pas trop le décalage horaire qui m'embête, mais plutôt la fatigue du voyage... pas facile de dormir en avion : bruyant, pas très confortable (du moins en éco) et surtout pas trop l'envie, je lutte pour continuer à profiter du spectacle par le hublot...
Avez vous survolé l'Amérique de nuit ? c'est vraiment un truc à faire : le défilé des taches de lumière orangée, le tracé des routes en pointillés dans le noir, et puis de temps à autre une grande ville, avec son plan en damier et ses monuments illuminés, le tout comme un oasis dans le noir. Magique !
puis à mesure qu'on avance, les taches de lumière s'interrompent, on croit deviner le tracé des fleuves comme le St Laurent... encore quelques instants et ce sera Terre-Neuve, dernier avant-poste de l'Amérique. Une dernière ville, avec sa lumière découpée par la cote, puis c'est le grand noir !
... enfin pas tout à fait ; car cette nuit du retour c'était la pleine lune, et en regardant en bas on distingue la surface de l'océan à travers les nuages, le tout baigné d'une pale lueur apaisante... Magique !
bon je passe les détails de l'escale de Dublin et de l'arrivée à Roissy (si un truc marrant, le seul pays couvert - mais couvert ! - de nuages, c'était - je vous le donne Emile - l'Angleterre ! comme quoi c'est pas un fantasme le temps pourri sur la perfide Albion).
Devinez quelle a été la première chose sur laquelle je me suis jetée à mon arrivée à la maison? la baguette, le paté et le clacos bien sur ! attends, c'est pas parce que j'ai apprécié le breakfast made in USA que je vais renoncer à nos plaisirs francais, introuvables là-bas ! comme pour les croissants, c'est le premier truc que j'ai acheté en partant au boulot !
Bon bah la reprise s'est pas si mal passé finalement. Malgré un gros coup de barre à partir de 14h30, j'ai plutot été capable de trier mes messages (seulement 226) et de me remettre à la page... va falloir taffer maintenant, notamment pour pas (trop) repenser au voyage et déprimer !
mais c'est sur, j'y retourne dès que possible ! en attendant dodo, j'ai une nuit blanche a rattraper et une piaule à remettre en route (ah, l'angoisse du frigo vide et de la boite à lettre pleine!)
on se retrouve dans quelques jours pour le bilan
j'ai l'impression d'arriver d'une autre planète ! tout ce décor qui m'est pourtant familier me semble irréel, tant je me suis habitué aux états-unis et leurs démesure, leurs routes, les américains...
Ce post sera bref, car je ne suis pas vraiment en état. En fait c'est pas trop le décalage horaire qui m'embête, mais plutôt la fatigue du voyage... pas facile de dormir en avion : bruyant, pas très confortable (du moins en éco) et surtout pas trop l'envie, je lutte pour continuer à profiter du spectacle par le hublot...
Avez vous survolé l'Amérique de nuit ? c'est vraiment un truc à faire : le défilé des taches de lumière orangée, le tracé des routes en pointillés dans le noir, et puis de temps à autre une grande ville, avec son plan en damier et ses monuments illuminés, le tout comme un oasis dans le noir. Magique !
puis à mesure qu'on avance, les taches de lumière s'interrompent, on croit deviner le tracé des fleuves comme le St Laurent... encore quelques instants et ce sera Terre-Neuve, dernier avant-poste de l'Amérique. Une dernière ville, avec sa lumière découpée par la cote, puis c'est le grand noir !
... enfin pas tout à fait ; car cette nuit du retour c'était la pleine lune, et en regardant en bas on distingue la surface de l'océan à travers les nuages, le tout baigné d'une pale lueur apaisante... Magique !
bon je passe les détails de l'escale de Dublin et de l'arrivée à Roissy (si un truc marrant, le seul pays couvert - mais couvert ! - de nuages, c'était - je vous le donne Emile - l'Angleterre ! comme quoi c'est pas un fantasme le temps pourri sur la perfide Albion).
Devinez quelle a été la première chose sur laquelle je me suis jetée à mon arrivée à la maison? la baguette, le paté et le clacos bien sur ! attends, c'est pas parce que j'ai apprécié le breakfast made in USA que je vais renoncer à nos plaisirs francais, introuvables là-bas ! comme pour les croissants, c'est le premier truc que j'ai acheté en partant au boulot !
Bon bah la reprise s'est pas si mal passé finalement. Malgré un gros coup de barre à partir de 14h30, j'ai plutot été capable de trier mes messages (seulement 226) et de me remettre à la page... va falloir taffer maintenant, notamment pour pas (trop) repenser au voyage et déprimer !
mais c'est sur, j'y retourne dès que possible ! en attendant dodo, j'ai une nuit blanche a rattraper et une piaule à remettre en route (ah, l'angoisse du frigo vide et de la boite à lettre pleine!)
on se retrouve dans quelques jours pour le bilan
lundi 7 septembre 2009
various stuff from America
Au moment de reprendre l'avion, encore quelques images en vrac, quelques aspects de l'Amérique. Banal en eux mêmes, mais pour nous touristes européens, un petit parfum d'extraordinaire...
Tout d'abord, un truc qui m'a choqué, c'est l'état du réseau électrique : on se croirait dans un pays du tiers monde. Incroyable, mais leurs poteaux électriques sont couverts de fils en vrac, avec des gros transformateurs accrochés en haut, et l'ensemble donne vraiment l'impression d'un truc fait à l'arrache et pas entretenu. La photo a été prise à Gallup, mais que ce soit à Chicago, San Francisco ou dans n'importe quel bled, ça ressemble à ça :
Le téléphone est également pourrave. Les cabines publiques, quand elles ne sont pas défoncées (comme à Cortes, où j'en ai fait 5 avant d'en trouver une en état), sont un vrai casse-tête pour nous européens. Non seulement il y a plein de compagnies et donc de modèles de combinés, mais surtout la pré-numérotation varie. Et quand vous arrivez à composer le bon numéro mais qu'il sonne dans vide (portable éteint par ex) et bin la boite vocale vous dit que l'appel n'a pas aboutit et que dommage, good bye, et merci pour les quarters. Incroyable, ca vous taxe vos pièces le simple fait de tenter d'appeler ! Quand aux cartes prépayées, c'est le même bordel : non seulement celle qu'on a acheté ne nous a jamais réussi a faire un appel local, mais en plus si tu n'as plus assez de crédit, pareil la tentative d'appel t'es refusée. Il me semble qu'en France, quand il te reste peu sur ta carte, tu passes quand même l'appel, même si t'es coupé au bout de 30 sec. Bref, une arnaque le téléphone ici à mon avis. Cela dit, les seul soucis qu'on a eu c'était avec des trucs à la con comme ca. Agaçant sur le moment, mais sans conséquence. Les réservations et la location de la bagnole ont été gérées du tonnerre par nos fournisseurs !
Les routes, en banlieue surtout, sont aussi dans un état assez lamentable. On dirait qu'ils attendent qu'elles ne soient plus praticables pour en faire une nouvelle à coté... Il y a aussi, sur les interstate (autoroutes, gratuites) notamment des débris de pneus éclatés partout sur la bande d'arrêt d'urgence. On dirait que là aussi, ils s'en foutent de laisser des trucs polluants et dangereux sur le bord de la route (vu la taille de certains débris). Dans les centre-ville et en rase campagne par contre, c'est nickel. On a même croisé quelques chantiers de réfection longs de plusieurs miles , un programme fédéral de travaux de relance économique... et en ville (Chicago notamment) le walkside est nickel : pas de merdes de chien, pas de papiers gras, de canettes ou de saletés en tout genre comme chez nous. On a des leçons à recevoir !
Les plantes du désert : elles sont non seulement variées, mais aussi très utiles : cactus, yucca, buissons et autres arbres s'étant très bien adaptés au climat. Si certaines zones sont vraiment dépouillées, j'ai quand même vu pas mal de verdure, avec de superbes forêts. Ce coin des USA a pas cramé récemment, par contre le feu a ravagé la région de Los Angeles cet été.
des cactus :
le yucca, une plante formidable dont les indiens tirent nourriture, fibres pour faires des vêtements et des sandales, du shampoing (!) et bien d'autres choses encore !

L'Amérique, c'est souvent l'image du bluesman qui chante et fait la musique (guitare+harmonica) avec tenue de rigueur, allant de ville en ville pour gagner sa croute. J'en ai vu ; des gars qui jouaient et chantaient les standards de la country, avec classe et pros. De belles voix de crooners.

Il y a aussi beaucoup de jeunes blacks qui font des démos de hip-hop dans la rue, avec percus sur des bidons en plastoc, ou bien très à la mode en ce moment, des chorés de MJ avec bande-son et déguisement intégrés. Pas mal pour certains.
Mais tous ces malheureux, comme ceux qu'on a vu travailler a visiblement plus de 70 ans, nous rappellent que les USA sont aussi le pays de la jungle du travail la plus dure. Pas étonnant de voir les tories hurler au communisme dans les débats à la télé, quand Obama propose sa réforme de l'assurance santé (voir "Sicko" de Michael Moore).
Les dinners. J'en ai pas encore parlé, pourtant j'en ai fréquenté pas mal, sur la route. Tout un symbole ici, comme les motels. Si la plupart sont tout à fait quelconques, il y en a encore avec une allure fifties, qui vous servent burgers et sodas pour une poignée de dollars.


La bouffe est globalement pas chère. Le petit déj surtout, meilleur rapport quantité-qualité-prix que j'ai vu. On se cale bien pour le reste de la journée, c'est goutu et pas si fat que ça. La viande est très bonne aussi. Évidemment, j'ai pris quelques burgers, mais pas dans les chaines de fast-food. Ils étaient tous très copieux, bons et bien accompagnés. A Page j'en ai eu un huge, avec plein d'oignons frits, des gros cornichons et pour une fois du cheddar pas dégeu. Et bien sur le T-bone steak, un régal. Très bonnes salades (surtout à Vegas, où le buffet coûte une misère et contient à peu près toute la bouffe du monde).
Un truc que j'ai particulièrement apprécié, c'est la flotte avec des glaçons. Où que tu ailles, il y a de l'eau fraiche pour toi; et même pas besoin de la demandée, elle t'est apportée d'emblée. Cool aussi les distributeurs de glace dans les motels, tu peux mettre ta bouteille au frais. Quand aux free refills dans les restos, c'est quand même bien + sympa que chez nous où tu payes ton coke une fortune et c'est un seul...
La bière est pas mal non plus. Je parle pas de la Bud, qui est infecte, mais des nombreuses petites breweries qu'on peut trouver un peu partout, où les gars brassent des bières variées et typées, toutes très bonnes. Tu sais direct quant tu est dans une brasserie, y'a les alambics derrière le comptoir. Très bonnes ales à Flagstaff et Durango !
Et avant de prendre l'avions et de quitter ce beau et grand pays, tout en démesure et en contraste, quelques dernières images prises à la volée.
La ville US type, et aux environs de Denver, où on voit les Rocheuses sous la pluie avec un beau coucher de soleil derrière.


c'est sur cette dernière belle image que je me prépare à refaire le vol en sens inverse. Je veux pas partir :-( !!!
Tout d'abord, un truc qui m'a choqué, c'est l'état du réseau électrique : on se croirait dans un pays du tiers monde. Incroyable, mais leurs poteaux électriques sont couverts de fils en vrac, avec des gros transformateurs accrochés en haut, et l'ensemble donne vraiment l'impression d'un truc fait à l'arrache et pas entretenu. La photo a été prise à Gallup, mais que ce soit à Chicago, San Francisco ou dans n'importe quel bled, ça ressemble à ça :
Les routes, en banlieue surtout, sont aussi dans un état assez lamentable. On dirait qu'ils attendent qu'elles ne soient plus praticables pour en faire une nouvelle à coté... Il y a aussi, sur les interstate (autoroutes, gratuites) notamment des débris de pneus éclatés partout sur la bande d'arrêt d'urgence. On dirait que là aussi, ils s'en foutent de laisser des trucs polluants et dangereux sur le bord de la route (vu la taille de certains débris). Dans les centre-ville et en rase campagne par contre, c'est nickel. On a même croisé quelques chantiers de réfection longs de plusieurs miles , un programme fédéral de travaux de relance économique... et en ville (Chicago notamment) le walkside est nickel : pas de merdes de chien, pas de papiers gras, de canettes ou de saletés en tout genre comme chez nous. On a des leçons à recevoir !
Les plantes du désert : elles sont non seulement variées, mais aussi très utiles : cactus, yucca, buissons et autres arbres s'étant très bien adaptés au climat. Si certaines zones sont vraiment dépouillées, j'ai quand même vu pas mal de verdure, avec de superbes forêts. Ce coin des USA a pas cramé récemment, par contre le feu a ravagé la région de Los Angeles cet été.
des cactus :
L'Amérique, c'est souvent l'image du bluesman qui chante et fait la musique (guitare+harmonica) avec tenue de rigueur, allant de ville en ville pour gagner sa croute. J'en ai vu ; des gars qui jouaient et chantaient les standards de la country, avec classe et pros. De belles voix de crooners.
Il y a aussi beaucoup de jeunes blacks qui font des démos de hip-hop dans la rue, avec percus sur des bidons en plastoc, ou bien très à la mode en ce moment, des chorés de MJ avec bande-son et déguisement intégrés. Pas mal pour certains.
Mais tous ces malheureux, comme ceux qu'on a vu travailler a visiblement plus de 70 ans, nous rappellent que les USA sont aussi le pays de la jungle du travail la plus dure. Pas étonnant de voir les tories hurler au communisme dans les débats à la télé, quand Obama propose sa réforme de l'assurance santé (voir "Sicko" de Michael Moore).
Les dinners. J'en ai pas encore parlé, pourtant j'en ai fréquenté pas mal, sur la route. Tout un symbole ici, comme les motels. Si la plupart sont tout à fait quelconques, il y en a encore avec une allure fifties, qui vous servent burgers et sodas pour une poignée de dollars.
La bouffe est globalement pas chère. Le petit déj surtout, meilleur rapport quantité-qualité-prix que j'ai vu. On se cale bien pour le reste de la journée, c'est goutu et pas si fat que ça. La viande est très bonne aussi. Évidemment, j'ai pris quelques burgers, mais pas dans les chaines de fast-food. Ils étaient tous très copieux, bons et bien accompagnés. A Page j'en ai eu un huge, avec plein d'oignons frits, des gros cornichons et pour une fois du cheddar pas dégeu. Et bien sur le T-bone steak, un régal. Très bonnes salades (surtout à Vegas, où le buffet coûte une misère et contient à peu près toute la bouffe du monde).
Un truc que j'ai particulièrement apprécié, c'est la flotte avec des glaçons. Où que tu ailles, il y a de l'eau fraiche pour toi; et même pas besoin de la demandée, elle t'est apportée d'emblée. Cool aussi les distributeurs de glace dans les motels, tu peux mettre ta bouteille au frais. Quand aux free refills dans les restos, c'est quand même bien + sympa que chez nous où tu payes ton coke une fortune et c'est un seul...
La bière est pas mal non plus. Je parle pas de la Bud, qui est infecte, mais des nombreuses petites breweries qu'on peut trouver un peu partout, où les gars brassent des bières variées et typées, toutes très bonnes. Tu sais direct quant tu est dans une brasserie, y'a les alambics derrière le comptoir. Très bonnes ales à Flagstaff et Durango !
Et avant de prendre l'avions et de quitter ce beau et grand pays, tout en démesure et en contraste, quelques dernières images prises à la volée.
La ville US type, et aux environs de Denver, où on voit les Rocheuses sous la pluie avec un beau coucher de soleil derrière.
c'est sur cette dernière belle image que je me prépare à refaire le vol en sens inverse. Je veux pas partir :-( !!!
vendredi 4 septembre 2009
last days in SF and America
Well, le voyage approche de la fin :-(
c'est qu'on voit pas les jours passer !
Avant de quitter SF, il reste encore un peu de temps pour découvrir d'autres quartiers de cette bien belle et sympathique ville.
Comme les parents y tenaient, aujourd'hui c'est pélerinage dans leurs jeunesse ; ie le San Francisco contestataire des années 50 et 60. Le quartier de Haight-Ashbury est le lieu où le Flower Power s'épanouit à la fin des années 60 ; de nombreuses figures du mouvement hippie (Janis Joplin, le sGrateful Dead, etc...) y ont habité. Le quartier a gardé une ambiance un peu bohème, mais le business des souvenirs "rebelles" est lui florissant...

Au bout du quartier se trouve le parc du Golden Gate. C'est un peu le Central Parc des sanfranciscains. Ou notre bois de Boulogne à nous. Beau jardin botanique et bel espace pour venir faire du sport. Ce parc est f***** too long (5 km) et mal balisé ; on a failli s'y paumer.
Petit ride en bus pour rejoindre le péage du Golden Gate. Le péage on s'en fout, mais l'endroit, juste au départ du pont, offre une vue imprenable sur l'ouvrage et l'entrée de la baie. Une nouvelle fois, régal des yeux pour cet ouvrage majeustueux.


Cap maintenant sur North Beach, à travers Pacific Heights et Russian Hill, quartiers résidentiels où il doit faire bon vivre. A North Beach se trouve la librairie City Lights, qui poublie nombre d'ouvrages gauchos et de traductions d'ouvrages étrangers, en général assez subversifs. Ce lieu et ce quartier étaient les points de rdv des beatniks dans les années 50.

Il y a pas loin le musée des cable cars, qui explique l'aventure de ce moyen de transport vraiment unique, et permet de voir la salle des machines qui entraine les différents cables souterrains à travers la ville.

Pour rentrer chez Sheri, il faut traverser le Financial District, autrement dit le quartier des banques et des bureaux. Pas grand chose à signaler, si ce n'est un petit musée consacré à la Wells Fargo dans l'entrée du siège de cette banque.


Intéressante collection d'objets et d'affiches des années 1800, toutes relatives aux fameuses diligences rouges et à cette part du mythe du Far West où nous somme passés les 2 dernières semaines.

Î intérieur d'un tramway des années 50 merveilleusement conservé et assurant le service régulier sur une des lignes de la ville.
Après un dernier diner en ville avec Sheri, je mets la dernière touche à ce post et je vais préparer ma valise. Car à présent, c'est principalement de l'avion qui m'attend. Je sais pas si j'aurais du wifi en route pour mettre à jour le blog ; cela dit j'aurais pas grand chose d'intéressant à raconter sur le retour. Il n'y a rien à ajouter à ce voyage parfait !
rdv dans quelques jours donc, pour l'épilogue !
c'est qu'on voit pas les jours passer !
Avant de quitter SF, il reste encore un peu de temps pour découvrir d'autres quartiers de cette bien belle et sympathique ville.
Comme les parents y tenaient, aujourd'hui c'est pélerinage dans leurs jeunesse ; ie le San Francisco contestataire des années 50 et 60. Le quartier de Haight-Ashbury est le lieu où le Flower Power s'épanouit à la fin des années 60 ; de nombreuses figures du mouvement hippie (Janis Joplin, le sGrateful Dead, etc...) y ont habité. Le quartier a gardé une ambiance un peu bohème, mais le business des souvenirs "rebelles" est lui florissant...
Au bout du quartier se trouve le parc du Golden Gate. C'est un peu le Central Parc des sanfranciscains. Ou notre bois de Boulogne à nous. Beau jardin botanique et bel espace pour venir faire du sport. Ce parc est f***** too long (5 km) et mal balisé ; on a failli s'y paumer.
Cap maintenant sur North Beach, à travers Pacific Heights et Russian Hill, quartiers résidentiels où il doit faire bon vivre. A North Beach se trouve la librairie City Lights, qui poublie nombre d'ouvrages gauchos et de traductions d'ouvrages étrangers, en général assez subversifs. Ce lieu et ce quartier étaient les points de rdv des beatniks dans les années 50.
Il y a pas loin le musée des cable cars, qui explique l'aventure de ce moyen de transport vraiment unique, et permet de voir la salle des machines qui entraine les différents cables souterrains à travers la ville.
Pour rentrer chez Sheri, il faut traverser le Financial District, autrement dit le quartier des banques et des bureaux. Pas grand chose à signaler, si ce n'est un petit musée consacré à la Wells Fargo dans l'entrée du siège de cette banque.
Intéressante collection d'objets et d'affiches des années 1800, toutes relatives aux fameuses diligences rouges et à cette part du mythe du Far West où nous somme passés les 2 dernières semaines.
Après un dernier diner en ville avec Sheri, je mets la dernière touche à ce post et je vais préparer ma valise. Car à présent, c'est principalement de l'avion qui m'attend. Je sais pas si j'aurais du wifi en route pour mettre à jour le blog ; cela dit j'aurais pas grand chose d'intéressant à raconter sur le retour. Il n'y a rien à ajouter à ce voyage parfait !
rdv dans quelques jours donc, pour l'épilogue !
Golden Gate
Aujourd'hui, ballade en bateau sur la baie en face de SF, et découverte de 2 des sites incontournables de la ville : le pont du Golden Gate et l'ile-prison d'Alcatraz.
Mais avant ca, nouvelle déambulation dans la ville ; par le quartier de Chinatown. Ce qui est très marrant dans cette ville pourtant multiculturelle, c'est que les communautés sont très regroupées dans des quartiers bien délimités : les jap à Japan Town, les chinois à Chinatown, les riches à nob hill, les gauchos à Haight-Asbury... impossible de louper le quartier chinois donc : une grande porte en forme de pagode en marque l'entrée, et la plupart des immeubles sont dans un style orientalisant. Un peu kitch, mais finalement bien plus sympa que le 13ème. Les maisons ne sont pas très hautes, les couleurs vives et la déco sympa ; et surtout un quartier bruissant de la vie des asiatiques. Déjeuner dans un resto viet très correct : 7$ pour un plat qui te cale bien et en + low fat. Que demande le peuple ?


Arrivée sur le Fisherman's Warf d'où partent les bateaux (voir le post d'hier). On pensait prendre une croisière à pas cher (15$) mais les échoppes en question sont fermées ; ce sera donc une croisière plus "classe", mais plus chère. Qu'importe, quoi de mieux que le bateau pour approcher le Golden Gate ?

Dès la sortie du Warf, le vent vous saute à la face. Il faut dire que Frisco est situé à l'entrée d'une baie, et que cette baie est le point d'entrée vers les montagnes et les déserts du Nevada. Donc de l'air très chaud qui aspire l'air marin. C'est pourquoi il ne fait jamais très chaud ni très froid à SF, et que la brume recouvre souvent la ville et le pont. Donc la, c'est force 6 dans ta gueule !
Mais c'est cool, il fait beau, je suis à la proue, et le pont est tellement beau. On dirait qu'il a été fait pour cette baie, et réciproquement. Son allure aérienne, son style "années 30", ses immenses pilliers et sa coulent rouge-orangé si caractéristique vont à merveille avec les montagnes et le bleu de l'eau. Je l'ai pris sous toutes les coutures ; mais comme pour nombre de sites déja visités, il vaut mieux s'y rendre pour apprécier le spectacle et la beauté de l'ouvrage.


On dépasse le pont, on est donc géographiquement dans le Pacifique maintenant. Mine de rien, ce fait quelque chose de se dire qu'on découvre un nouvel océan ! (surtout depuis SF) Demi tour ; et là de nouveau magie : le pont, les montagnes, la baie derrière, et maintenant la skyline de San Francisco. Quelle panorama inoubliable ; on a l'impression d'arriver et d'être chaleureusement acceuilli dans un nouveau monde.



Cap sur Alcatraz. Inutile de vous présenter le célèbre pénitentier d'où on se s'échappe pas.

L'ile est visible d'à peu près partout où vous vous trouvez en ville. Mais là, en faire le tour en bateau vous donne vraiment à voir de près l'aspect lugubre et aussi très étendu des batiments. On peut aussi la visiter mais là pas le temps. Du reste, on se fait bien une idée à mesure que le bateau tourne autour : batiment des cellules, annexes, mitard, headquarters des matons...


Le tour en bateau s'achève par une dernière vision sur le Bay Bridge et les tours du downtown, dont le célèbre pyramide de la Transamerica Tower, la Sears de SF...

Mine de rien, l'aprèm est déja bien entamée, et je décide de partir seul à l'assaut de la Coit Tower, autre monument remarquable de la ville.
Coit Tower est située dans Telegraph Hill, un quartier qui comme son nom l'indique grimpe, et dont les maisons victoriennes cossues et les jardins donne un charme tout à fait reposant en plein centre ville. Coit Tower est nomée d'après Lillie Coit, une riche fille d'industriel qui fit don de toute sa fortune aux pompiers de la ville, qui l'avaient secourue dans son enfance. La tour a un style très années 30 elle aussi.
Le panorama est magnifique (encore une fois) : les couleurs du crépuscule sur le Golden Gate sont sublimes, et le reste de la baie n'est pas mal non plus.
Retour chez Sheri en cable car. Arret à la supérette bio où elle a pris l'habitude de s'approvisionner pour acheter du poisson (enfin !) ; poisson à un tarif défiant toute concurence (francaise) : 7$ la livre de sole !!!!
après ce bon repas et ce post, je pars me coucher car ce n'est pas encore fini...
Mais avant ca, nouvelle déambulation dans la ville ; par le quartier de Chinatown. Ce qui est très marrant dans cette ville pourtant multiculturelle, c'est que les communautés sont très regroupées dans des quartiers bien délimités : les jap à Japan Town, les chinois à Chinatown, les riches à nob hill, les gauchos à Haight-Asbury... impossible de louper le quartier chinois donc : une grande porte en forme de pagode en marque l'entrée, et la plupart des immeubles sont dans un style orientalisant. Un peu kitch, mais finalement bien plus sympa que le 13ème. Les maisons ne sont pas très hautes, les couleurs vives et la déco sympa ; et surtout un quartier bruissant de la vie des asiatiques. Déjeuner dans un resto viet très correct : 7$ pour un plat qui te cale bien et en + low fat. Que demande le peuple ?
Arrivée sur le Fisherman's Warf d'où partent les bateaux (voir le post d'hier). On pensait prendre une croisière à pas cher (15$) mais les échoppes en question sont fermées ; ce sera donc une croisière plus "classe", mais plus chère. Qu'importe, quoi de mieux que le bateau pour approcher le Golden Gate ?
Dès la sortie du Warf, le vent vous saute à la face. Il faut dire que Frisco est situé à l'entrée d'une baie, et que cette baie est le point d'entrée vers les montagnes et les déserts du Nevada. Donc de l'air très chaud qui aspire l'air marin. C'est pourquoi il ne fait jamais très chaud ni très froid à SF, et que la brume recouvre souvent la ville et le pont. Donc la, c'est force 6 dans ta gueule !
Mais c'est cool, il fait beau, je suis à la proue, et le pont est tellement beau. On dirait qu'il a été fait pour cette baie, et réciproquement. Son allure aérienne, son style "années 30", ses immenses pilliers et sa coulent rouge-orangé si caractéristique vont à merveille avec les montagnes et le bleu de l'eau. Je l'ai pris sous toutes les coutures ; mais comme pour nombre de sites déja visités, il vaut mieux s'y rendre pour apprécier le spectacle et la beauté de l'ouvrage.
On dépasse le pont, on est donc géographiquement dans le Pacifique maintenant. Mine de rien, ce fait quelque chose de se dire qu'on découvre un nouvel océan ! (surtout depuis SF) Demi tour ; et là de nouveau magie : le pont, les montagnes, la baie derrière, et maintenant la skyline de San Francisco. Quelle panorama inoubliable ; on a l'impression d'arriver et d'être chaleureusement acceuilli dans un nouveau monde.
Cap sur Alcatraz. Inutile de vous présenter le célèbre pénitentier d'où on se s'échappe pas.
L'ile est visible d'à peu près partout où vous vous trouvez en ville. Mais là, en faire le tour en bateau vous donne vraiment à voir de près l'aspect lugubre et aussi très étendu des batiments. On peut aussi la visiter mais là pas le temps. Du reste, on se fait bien une idée à mesure que le bateau tourne autour : batiment des cellules, annexes, mitard, headquarters des matons...
Le tour en bateau s'achève par une dernière vision sur le Bay Bridge et les tours du downtown, dont le célèbre pyramide de la Transamerica Tower, la Sears de SF...
Coit Tower est située dans Telegraph Hill, un quartier qui comme son nom l'indique grimpe, et dont les maisons victoriennes cossues et les jardins donne un charme tout à fait reposant en plein centre ville. Coit Tower est nomée d'après Lillie Coit, une riche fille d'industriel qui fit don de toute sa fortune aux pompiers de la ville, qui l'avaient secourue dans son enfance. La tour a un style très années 30 elle aussi.
après ce bon repas et ce post, je pars me coucher car ce n'est pas encore fini...
jeudi 3 septembre 2009
San Francisco, 1er jour
Après un transfert nocturne - survoler les USA de nuit vaut le coup d'œil ; les villes et les lumières s'étendent à perte de vue au sol surtout lors des décollages/atterrissages. La vision de Vegas by night depuis le ciel était assez magique...
Nous avons rdv le lendemain à 9h00 avec Sheri, notre ancienne voisine que nous n'avons pas vu depuis 15 ans. A l'époque nous étions très bons amis, et ce n'est que l'autonme dernier que nous avons repris contact, par l'intermédiaire de sa fille Maddy que nous avons retrouvé sur face... mais ce n'est pas le sujet ici, juste cette charmante personne nous héberge pendant les 4 jours que nous allons passer à SF. Elle habite un appartement assez central par rapport à la ville, mais qui nécessite de prendre les transport pour rejoindre les sites à voir.
Comme pour les cousins de Chicago je ne m'étendrai pas sur les retrouvailles ; juste celles-ci ont été trés chaleureuses. Du reste, Sheri part travailler tous les matins à l'Opéra de SF, où elle enseigne le chant. Donc, dès le premier jour nous partons à l'aventure.
1ère étape, le visitor center, pour acheter les pass pour les transports en commun. Puis, vu qu'on est enfin revenu à la civilisation, un bon resto. Ce sera pâtes, oui mais pas n'importe lesquelles : je prends des fusini avec de la mache et une sauce garlic-cheese + supplément mushrooms. Et un vin Californien, pour gouter. Un sauvignon blanc de le vallée de Napa sera très bien. Mes amis, quel régal : les pâtes al dente, les champignons sautés comme il faut, la sauce divine et pour couronner le tout, le jaja très correct. Et last but not least, un expresso, enfin !
Puis je pars à la découverte de la ville. Et comme on est à Frisco, quoi de mieux que les fameux cable cars ? Ces petits trams sont une véritable institution ici, vous les avec forcément vus dans des films : tirés par des cables sous le sol, ils grimpes les pentes de la ville tandis que vous vous accrochez à la barre pour ne pas tomber sur la rue quand vous êtes sur le coté. Et dans les descentes, le machiniste tire sur ses leviers pour freiner !



Une expérience sensationnelle à vivre, et quel moyen de profiter de la ville et de ses dénivellés, des rues en pente avec panorama sur la baie, des vielles maisons victoriennes en bois et de la vie de la ville tout simplement !...


Petit arret à Lombard Sreet ; c'est une rue très paticulière car à un moment elle est tellement en pente que le route doit faire des lacets pour descendre ; du coup les espaces sont remplis de fleurs et les piètons passent sur le coté. Outre l'aspect spectaculaire, le site est entouré de petites villas très coquettes et d'un point de vue assez sympa sur le centre-ville. C'est décidé, j'achète ici !!! (quand je serais un millionaire alors)


Me voilà à Fisherman's Warf ; ce sont les anciens docks qui ont été reconvertis en comemrces et promenades, très courus des Sanfranciscains. On part de là pour les tours en bateau. Sur les quais vous pouvez admirer de nombreux bateaux en bois du siècle dernier ; ainsi qu'une colonie de sea lions qui se la coule douce au beau milieu du port de plaisance !

Retour vers le centre ville par Nob Hill ; c'est le quartier où on peut admirer les plus belles villas ; "nob" etant la contraction de "nobab" - c'est à dire les magnats du rail ou du commerce qui firent fortune au XIXème
Après cette première journée riche en découvertes, je suis d'ores et déja séduit par cette ville !

demain ballade en bateau sur la baie, et découverte plus proche du Golden Gate
Nous avons rdv le lendemain à 9h00 avec Sheri, notre ancienne voisine que nous n'avons pas vu depuis 15 ans. A l'époque nous étions très bons amis, et ce n'est que l'autonme dernier que nous avons repris contact, par l'intermédiaire de sa fille Maddy que nous avons retrouvé sur face... mais ce n'est pas le sujet ici, juste cette charmante personne nous héberge pendant les 4 jours que nous allons passer à SF. Elle habite un appartement assez central par rapport à la ville, mais qui nécessite de prendre les transport pour rejoindre les sites à voir.
Comme pour les cousins de Chicago je ne m'étendrai pas sur les retrouvailles ; juste celles-ci ont été trés chaleureuses. Du reste, Sheri part travailler tous les matins à l'Opéra de SF, où elle enseigne le chant. Donc, dès le premier jour nous partons à l'aventure.
1ère étape, le visitor center, pour acheter les pass pour les transports en commun. Puis, vu qu'on est enfin revenu à la civilisation, un bon resto. Ce sera pâtes, oui mais pas n'importe lesquelles : je prends des fusini avec de la mache et une sauce garlic-cheese + supplément mushrooms. Et un vin Californien, pour gouter. Un sauvignon blanc de le vallée de Napa sera très bien. Mes amis, quel régal : les pâtes al dente, les champignons sautés comme il faut, la sauce divine et pour couronner le tout, le jaja très correct. Et last but not least, un expresso, enfin !
Puis je pars à la découverte de la ville. Et comme on est à Frisco, quoi de mieux que les fameux cable cars ? Ces petits trams sont une véritable institution ici, vous les avec forcément vus dans des films : tirés par des cables sous le sol, ils grimpes les pentes de la ville tandis que vous vous accrochez à la barre pour ne pas tomber sur la rue quand vous êtes sur le coté. Et dans les descentes, le machiniste tire sur ses leviers pour freiner !
Une expérience sensationnelle à vivre, et quel moyen de profiter de la ville et de ses dénivellés, des rues en pente avec panorama sur la baie, des vielles maisons victoriennes en bois et de la vie de la ville tout simplement !...
Me voilà à Fisherman's Warf ; ce sont les anciens docks qui ont été reconvertis en comemrces et promenades, très courus des Sanfranciscains. On part de là pour les tours en bateau. Sur les quais vous pouvez admirer de nombreux bateaux en bois du siècle dernier ; ainsi qu'une colonie de sea lions qui se la coule douce au beau milieu du port de plaisance !
Retour vers le centre ville par Nob Hill ; c'est le quartier où on peut admirer les plus belles villas ; "nob" etant la contraction de "nobab" - c'est à dire les magnats du rail ou du commerce qui firent fortune au XIXème
Après cette première journée riche en découvertes, je suis d'ores et déja séduit par cette ville !
demain ballade en bateau sur la baie, et découverte plus proche du Golden Gate
mercredi 2 septembre 2009
The Grand Canyon, part 2
2ème journée sur site ; tant c'est grand... et encore, je me contente de rester sur la corniche ; il y a tant à voir au fond et sur le chemin qui y mène...
D'ailleurs, les rangers du parc ne plaisantent pas avec la sécurité : autant vous le dire, descendre en rando dans le canyon est hardcore, tous les ans des hikers y laissent leur peau ! il y a donc des jolis panneaux à l'entrée des trails qui montre la photo de telle championne de marathon qui a clamsé de déshydratation parce que partie avec un litre de flotte, pas de carte (la conne !) et la prétention d'arriver coute que coute en bas... bref, ca te fait réfléchir, toi brave clampin qui en chie déja sur le trail du rebord, avec les 35° et les 2000 m d'altitude qui t'épuisent !
On parcourt donc le "sentier cotier" en allant de panorama en panorama, puis on peut alterner avec les navettes (gratuites) et climatisées (of course) pour avancer un peu, et surtout rentrer au village !
quelques vues en cours de route :




Ce qui est fascinant dans cette région, ces la wildlife : Aberts squirrel, aigles, faucons, buses, chiens de prairie... toutes ces petites bêtes d'égayent dans la nature sous vos yeux, j'ai réussi à en photographier un :

En parlant de faune ; quelques mots à propos des touristes. J'en ai pas encore parlé, poutant on peux pas les louper ceux-ca. Surtout les français d'ailleurs. On en a vu partout ; à Chicago un peu, pas mal à Vegas (normal, pour un parc d'attractions) mais là où c'est plus surprenant, c'est qu'il étaient légion dans le désert. Combien de fois n'avons nous pas entendu parler la langue de Molière au milieu de nulle part !
c'était souvent un couple, mais aussi pas mal de groupes et de familles, amis... bref un vrai troupeau. Alors bon c'est sympa (bonjour, ah vous êtes français ! vous habitez où ? vous avez vu quoi ? etc) et ça dure pas longtemps, mais au bout de plusieurs fois ça commence à être chiant d'avoir l'impression d'être au pays ! pas très dépaysant tout ça...
By the way, une anectdote croustillante à ce sujet, au Grand canyon justement : ca se passe à Desert View, à l'entrée est donc. Il y a un joli promontoire, d'où on a un grand panorama. Evidemment, le lieu est assez peuplé, et il faut donc attendre son tour à la queue qui mène au promontoire. On s'assoit donc un moment, pendant que les japonais devant nous mitraillent tout ce qui bouge. Et là, arrive un groupe de francais, visiblement en mode "Harley Davidson" puisqu'en cuir et santiags avec les logos qui vont bien, et qui ralent :" fait chier, faut attendre et en + c'est des chinois devant, on est pas rendus ! - tu vas voir je vais te les faire partir moi !" lui répond un autre. Et là, le gars lâche une grosse caisse ! les japs se tirent pleinne balle, tandis que mum lance le légendaire "amis de la poésie, bonsoir !" - éclat de rire général, forcément les mecs se croyaient seuls, et se sont fait griller en beauté !! enfin efficace comme méthode !
Du reste, c'était pas les francais les plus insupportables, une fois, à Page, on a eu des Allemands à la piscine de l'hôtel ; eh bin, ce groupe de trentenaires en goguette étaient un fléau : ils parlaient et riaient fort, fumaient et chiquaient des bierres (bouteilles en verre) au bord de la piscine - soit 3 rules violées en même temps - et pour finir sautaient et jouaient au ballon dans l'eau en éclaboussant tout le monde... quelle bande de beaufs !
autrement, beaucoup d'italiens, quelques espagnols et so far un seul anglais (à Monument Valley) - très sympa d'ailleurs. Dommage finalement que tout ces gens - américains ou pas - croisés ne restent qu'un parenthèse de quelques minutes. Heureusement qu'il y a les cousins !
Voilà, c'est fini pour le Grand Canyon - et par la même occasion du road-trip au Far West. Demain on ramène la Prius à Vegas. Mais rassurez vous y'a du bonus, puisqu'après je prends un vol pour San Francisco, dont tout le monde m'a dit le plus grand bien. Alors à dans quelques jours pour le bouquet final !
D'ailleurs, les rangers du parc ne plaisantent pas avec la sécurité : autant vous le dire, descendre en rando dans le canyon est hardcore, tous les ans des hikers y laissent leur peau ! il y a donc des jolis panneaux à l'entrée des trails qui montre la photo de telle championne de marathon qui a clamsé de déshydratation parce que partie avec un litre de flotte, pas de carte (la conne !) et la prétention d'arriver coute que coute en bas... bref, ca te fait réfléchir, toi brave clampin qui en chie déja sur le trail du rebord, avec les 35° et les 2000 m d'altitude qui t'épuisent !
On parcourt donc le "sentier cotier" en allant de panorama en panorama, puis on peut alterner avec les navettes (gratuites) et climatisées (of course) pour avancer un peu, et surtout rentrer au village !
quelques vues en cours de route :
Ce qui est fascinant dans cette région, ces la wildlife : Aberts squirrel, aigles, faucons, buses, chiens de prairie... toutes ces petites bêtes d'égayent dans la nature sous vos yeux, j'ai réussi à en photographier un :
En parlant de faune ; quelques mots à propos des touristes. J'en ai pas encore parlé, poutant on peux pas les louper ceux-ca. Surtout les français d'ailleurs. On en a vu partout ; à Chicago un peu, pas mal à Vegas (normal, pour un parc d'attractions) mais là où c'est plus surprenant, c'est qu'il étaient légion dans le désert. Combien de fois n'avons nous pas entendu parler la langue de Molière au milieu de nulle part !
c'était souvent un couple, mais aussi pas mal de groupes et de familles, amis... bref un vrai troupeau. Alors bon c'est sympa (bonjour, ah vous êtes français ! vous habitez où ? vous avez vu quoi ? etc) et ça dure pas longtemps, mais au bout de plusieurs fois ça commence à être chiant d'avoir l'impression d'être au pays ! pas très dépaysant tout ça...
By the way, une anectdote croustillante à ce sujet, au Grand canyon justement : ca se passe à Desert View, à l'entrée est donc. Il y a un joli promontoire, d'où on a un grand panorama. Evidemment, le lieu est assez peuplé, et il faut donc attendre son tour à la queue qui mène au promontoire. On s'assoit donc un moment, pendant que les japonais devant nous mitraillent tout ce qui bouge. Et là, arrive un groupe de francais, visiblement en mode "Harley Davidson" puisqu'en cuir et santiags avec les logos qui vont bien, et qui ralent :" fait chier, faut attendre et en + c'est des chinois devant, on est pas rendus ! - tu vas voir je vais te les faire partir moi !" lui répond un autre. Et là, le gars lâche une grosse caisse ! les japs se tirent pleinne balle, tandis que mum lance le légendaire "amis de la poésie, bonsoir !" - éclat de rire général, forcément les mecs se croyaient seuls, et se sont fait griller en beauté !! enfin efficace comme méthode !
Du reste, c'était pas les francais les plus insupportables, une fois, à Page, on a eu des Allemands à la piscine de l'hôtel ; eh bin, ce groupe de trentenaires en goguette étaient un fléau : ils parlaient et riaient fort, fumaient et chiquaient des bierres (bouteilles en verre) au bord de la piscine - soit 3 rules violées en même temps - et pour finir sautaient et jouaient au ballon dans l'eau en éclaboussant tout le monde... quelle bande de beaufs !
autrement, beaucoup d'italiens, quelques espagnols et so far un seul anglais (à Monument Valley) - très sympa d'ailleurs. Dommage finalement que tout ces gens - américains ou pas - croisés ne restent qu'un parenthèse de quelques minutes. Heureusement qu'il y a les cousins !
Voilà, c'est fini pour le Grand Canyon - et par la même occasion du road-trip au Far West. Demain on ramène la Prius à Vegas. Mais rassurez vous y'a du bonus, puisqu'après je prends un vol pour San Francisco, dont tout le monde m'a dit le plus grand bien. Alors à dans quelques jours pour le bouquet final !
lundi 31 août 2009
the Grand, Grand, Grand Canyon
Pour finir ce voyage dans le Far West, il fallait un site exceptionnel, un truc plus démesuré et magnifique que tout ce que j'ai pu faire jusque là. Ça tombe bien, il parait qu'il y a un canyon sur le Colorado River qui vaut le coup d'œil...
Tu parles d'un coup d'œil ! dès les premiers virages le long du précipice, on ne sait déjà plus où regarder tant c'est grand. Ces quelques lignes ne valent pas le fait de le voir ; le Grand Canyon se vit, donc allez-y quand vous en aurez l'occaze ; ça dépasse tout ce qu'on peu imaginer ou avoir déja vu. Enfin, ce petit compte-rendu pour vous donner quand même mon ressenti de la chose :
les formes, l'étendue, la profondueur, les détails, et le Colorado qu'on apercoit de temps à autre et bien sur les couleurs, meme en plein jour, rouges des falaises et de pitons vous font oublier tout le reste. J'y croyais pas, je pensais que c'était surfait ; en fait les images que j'en ai eu écrasent tout, une fois en face vous êtes hypnotisés par la spendeur du site !

Le Grand Canyon en lui même fait quelques 450 km de long, parfois 20 de large, et au plus profond 1300 m de dénivellé. La partie sud, la plus fréquentée, est aménagée sur environ 50 km. Etant arrivé par l'Est, j'ai quand meme "fait" presque toute la corniche, en partie en voiture, en partie à pied, en partie en navette.

Les parc nationaux US - j'ai déja eu l'occasion de le dire - sont vraiment bien gérés : vous payez vos 25$ par véhicule (valable 1 sem !) et après vous avez tout les services du parc gratis : chiottes, eau, navettes, guides... A l'arrivée donc, après quelques arrets à des overview pour déja s'en mettre plein les yeux, passage vite fait à l'hôtel pour prendre la chambre et poser les bagages. Puis c'est reparti en vitesse vers un point de vue our assister au coucher de soleil, qui arrive très vite sous ces latitudes...
Bien que crowded, l'endroit offre un panorama étendu, et je me trouve une place sur les rochers. Il était temps, les soleil n'est pas loin de passer sous la ligne d'horizon, et le bas du canyon est déja dans l'obscurité !

Mais les couleurs sur le haut des falaises sont superbes ; du rouge, de l'orange, du gris... avec les formes fantastiques des pitons, le résultat est awesome !

Le soleil est maintenant passé sous le ligne d'horizon, mais le crépuscule donne au ciel et aux nuages des couleurs incroyables, qui par réverbération éclairent à leur tout le canyon. Le spectacle dure donc encore a few minutes more :


Les quelques photos ici et celles sur face ne rendront pas l'atmosphère et la wideness d'un tel spectacle ; encore plus scotchant qu'à Monument Valley !
par contre cette fois je me lève pas à 6h pour le lever de soleil ! C'est un bon lit douillet qui m'attend, d'autant que la 2ème journée sur place comprend un petit trail le long de la corniche...
Tu parles d'un coup d'œil ! dès les premiers virages le long du précipice, on ne sait déjà plus où regarder tant c'est grand. Ces quelques lignes ne valent pas le fait de le voir ; le Grand Canyon se vit, donc allez-y quand vous en aurez l'occaze ; ça dépasse tout ce qu'on peu imaginer ou avoir déja vu. Enfin, ce petit compte-rendu pour vous donner quand même mon ressenti de la chose :
les formes, l'étendue, la profondueur, les détails, et le Colorado qu'on apercoit de temps à autre et bien sur les couleurs, meme en plein jour, rouges des falaises et de pitons vous font oublier tout le reste. J'y croyais pas, je pensais que c'était surfait ; en fait les images que j'en ai eu écrasent tout, une fois en face vous êtes hypnotisés par la spendeur du site !
Bien que crowded, l'endroit offre un panorama étendu, et je me trouve une place sur les rochers. Il était temps, les soleil n'est pas loin de passer sous la ligne d'horizon, et le bas du canyon est déja dans l'obscurité !
Mais les couleurs sur le haut des falaises sont superbes ; du rouge, de l'orange, du gris... avec les formes fantastiques des pitons, le résultat est awesome !
Le soleil est maintenant passé sous le ligne d'horizon, mais le crépuscule donne au ciel et aux nuages des couleurs incroyables, qui par réverbération éclairent à leur tout le canyon. Le spectacle dure donc encore a few minutes more :
Les quelques photos ici et celles sur face ne rendront pas l'atmosphère et la wideness d'un tel spectacle ; encore plus scotchant qu'à Monument Valley !
par contre cette fois je me lève pas à 6h pour le lever de soleil ! C'est un bon lit douillet qui m'attend, d'autant que la 2ème journée sur place comprend un petit trail le long de la corniche...
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